Expositions

ESPACE D’EXPOSITION JEAN VERLHAC

Exposition 02 – © Mabeye Deme

Depuis octobre 2023, La Maison de l’Image investit le parc Jean Verlhac, au cœur du quartier de la Villeneuve à Grenoble, avec une programmation d’expositions photographiques en plein air.

À deux pas du Patio où se trouve La Maison de l’Image, cet espace d’exposition permet de faire vivre la photographie tout au long de l’année, en dehors du temps fort du festival Le Mois de la Photo organisé à l’automne.

Les expositions invitent les habitant·es et les passant·es à découvrir, au fil des mois, des œuvres photographiques en dialogue avec l’espace public, à croiser des images dans le quotidien, s’y arrêter et les regarder à son rythme.

Accès
📍Parc Jean Verlhac
Le Patio côté parc – 97, galerie de l’Arlequin, 38100 Grenoble
Tramway Ligne A • arrêt Arlequin

DÉCOUVRIR LES EXPOSITIONS

EN CE MOMENT

À ciels ouverts
Exposition collective
Prolongée jusqu’à l’installation de la
prochaine exposition à l’automne 2026

PROCHAINEMENT

Eau dis donc !
Exposition collective
À partir de l’automne 2026

Informations à venir

LES EXPOSITIONS PRÉCÉDENTES

EXPOSITION 01 · HIVER 2023

© Stéphanie Tétu

Champsaur, Valgaudemar, mon jardin, ma planète.
Stéphanie Tétu

EXPOSITION 02 · PRINTEMPS 2024

© Mabeye Deme

Wallbeuti I et Gudi Dakar
Mabeye Deme

EXPOSITION 03 · ÉTÉ 2024

© Robin Lopvet

chiens
Exposition collective

EXPOSITION 04 · HIVER 2024

© Philippe Dollo

No Pasa Nada ; El Silencio, un labyrinthe espagnol.
Philippe Dollo

EXPOSITION 05 • ÉTÉ 2025
© Dominique Joubert

📍 Infos pratiques
DU 28 JUIN 2025 À L’ÉTÉ 2026
Parc Jean Verlhac, Grenoble
(Villeneuve – Grenoble), accès 24h/24
→ Vernissage SAMEDI 28 JUIN à 11H

Pour prolonger l’exposition…
Retrouvez les timelapses de Dominique Joubert, la lune dans les imaginaires, la Réserve internationale de ciel étoilé du Vercors….

À ciels ouverts

Exposition collective | 28 juin 2025 > été 2026

Photographier le ciel. Voilà une entreprise bien présomptueuse ! Et pourtant, depuis la naissance de la photographie, nombreux sont celles et ceux qui s’y essaient. Professionnels, amateurs, astronomes ou artistes : tous s’interrogent sur les multiples manières de faire entrer un si vaste sujet dans un si petit cadre.

L’exposition se compose de deux séries d’images :
Côté nuit, les astres dansent grâce à la magie des longues poses et des expositions multiples. Les photographies de Dominique Joubert, de Sandrine et Matt Booth, ou encore l’image de galaxie captée par l’ESO, nous plongent dans l’immensité cosmique. L’iconique Earthrise de la NASA, prise depuis l’orbite lunaire, nous rappelle que la Terre elle-même est un astre à contempler, une maison commune à préserver, une porte vers les imaginaires — entre conquête spatiale, poésie et complotisme…
Côté jour, un parcours se dessine du lever au coucher du soleil. Le ciel apparaît tour à tour grandiose et menaçant (Pierre Canaguier), étrange et déroutant (Alexis Bérar), voire mythologique (Sandrine et Matt Booth). Il devient parfois presque abstrait et immensément vide (Étienne Maury). Il se fait aussi poème, souffle intérieur ou interrogation sur le monde (Jean-Pierre Saez), ou nous ancre dans un lieu précis (Stéphanie Nelson). Il révèle la présence humaine dans sa simplicité discrète mais tenace (Sylvain Frappat).

Une exposition collective et participative
À ciels ouverts est le fruit d’un travail mené avec une myriade d’acteurs locaux : des élèves de deux écoles élémentaires de la Villeneuve, une enseignante, des scientifiques de l’Université Grenoble Alpes, des photographes de la région et des bénévoles du quartier, dans une démarche participative d’éducation à l’image.

Un appel à lever les yeux
Dans le parc Jean Verlhac, accessible 24h/24, ces images s’offrent à tous·tes, petits et grands, promeneur·euses curieux·ses et flâneur·euses. Elles nous rappellent que le ciel appartient à tout le monde et qu’il reste un magnifique support à la rêverie et à la contemplation.

Merci aux photographes de la région grenobloise Alexis Bérar, Sandrine et Marc Booth, Pierre Canaguier, Sylvain Frappat, Dominique Joubert, Étienne Maury, Stéphanie Nelson et Jean-Pierre Saez.
Merci aux élèves des écoles des Buttes et des Trembles, et à leur enseignante.
Merci à Fabien Malbet et Jullien Milli, astronomes de l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble.
Merci aux habitant·es et bénévoles.

EXPOSITION 04 • HIVER 2024
© Philippe Dollo

No Pasa Nada ; El Silencio, un labyrinthe espagnol.
Philippe Dollo | 9 novembre 2024 > 26 juin 2025

Dans ce portrait d’une Espagne contemporaine à travers le schème du “silencio”, No Pasa Nada cherche à mettre en image une particularité profonde affectant la société espagnole depuis presque un demi-siècle. Ce “Silence” n’existe pas officiellement, mais son évocation trouve une résonance propre dans le passé intime de chaque famille. Depuis 2016, Philippe Dollo arpente ce pays où il vit et, au gré de ses rencontres, brosse un tableau moderne d’une Espagne secrète, emmurée dans le tabou du silence.

Dans le cadre du festival Le Mois de la Photo 2024

EXPOSITION 03 • ÉTÉ 2024
Un berger du Montana, son cheval et son chien, septembre 1942 © Lee Russell
Chaîne de montagnes Gravelly, Comté de Madison, Montana, États-Unis / FSA – Farm Security Administration – Office of War Information Collection de photographies de la Bibliothèque du Congrès américain

chiens
22 juin > 22 octobre 2024


Née d’un parcours d’ateliers avec des habitant·es de la Villeneuve de mars à juin 2024, l’exposition chiens propose une traversée à quatre pattes d’une histoire de la photographie en compagnie de 9 artistes. En faisant le choix de s’attarder sur la figure du chien, la sélection de photographies présente des approches photographiques d’une grande variété et s’interroge sur le rapport que nous entretenons aux canidés – dont il est convenu de dire qu’ils sont nos meilleurs amis.
En effet, animal domestique par excellence, il apparaît dans la série photographique de Claire Nicolas comme un accessoire qui témoigne d’une appartenance à un certain groupe social et dans celle de Sandra Birke comme une figure quasi religieuse qu’il s’agirait de vénérer. À l’inverse chez Tina Merandon c’est la bestialité sauvage, apparemment non domestiquée qui nous agresse et nous saute littéralement aux yeux. De son côté Rob MacInnis opte pour une approche poétique en rejouant des récits légendaires dans lesquels les chiens ont toute leur place, tandis que Robin Lopvet joue de l’absurde en fusionnant l’image d’inoffensifs caniches à des catastrophes naturelles aux conséquences désastreuses. Enfin, les travaux de Stéphanie Nelson, Lee Russell, Anaïs Castaings offrent différentes formes d’approches documentaires qui témoignent de la diversité des regards que l’on peut porter sur un sujet aussi familier.

Photographies extraites de séries de Sandra Birke, Anaïs Castaings, Robin Lopvet, Rob MacInnis, Tina Merandon, Stéphanie Nelson, Claire Nicolas, Lee Russell…

EXPOSITION 02 • PRINTEMPS 2024
Wallbeuti I, L’envers du décor, Dakar, 2014 – 2019 © Mabeye Deme

Wallbeuti I et Gudi Dakar
Mabeye Deme | 23 mars > 20 juin 2024

Au printemps 2024, La Maison de l’Image expose le photographe Mabeye Deme et deux séries réalisées à Dakar entre 2014 et 2022 : Wallbeuti I, photographies réalisées derrière la toile usée d’une tente qui racontent l’usure du temps, la distance et l’exil et Gudi Dakar, fenêtres sur la nuit urbaine, des rencontres d’un soir en clair-obscur qui éclairent la ville la nuit.

Wallbeuti I – On ne sait, au premier regard, à quelle période temporelle les images de Mabeye Deme appartiennent. Sont-elles de vieilles photos usées par le temps ? Sont-elles des images contemporaines ? Pour certaines, on doute aussi du médium photographique : sont-elles des photos ou des peintures, ou encore des gravures ?

Gudi Dakar – La ville sombre, où l’éclairage public manque, permet de distinguer des scènes illuminées, depuis des boutiques et des ateliers de rue. Les néons créent des ilots de lumière depuis lesquels s’organisent des décors miniatures. Dans le noir, des scènes éclairées, qui racontent des métiers du quotidien, des lieux-refuges et de rencontre nocturnes.

EXPOSITION 01 • HIVER 2023
Champsaur, Valgaudemar, mon jardin, ma planète, 2022. © Stéphanie Tétu

Exposition programmée dans le cadre des Journées de la Photo, un événement organisé par La Maison de l’Image du 4 novembre au 9 décembre 2023.

Champsaur, Valgaudemar, mon jardin, ma planète
Stéphanie Tétu | 20 octobre 2023 > 22 mars 2024

Avec Champsaur, Valgaudemar, mon jardin, ma planète, présentée pour la première fois à Grenoble à l’occasion de l’inauguration du nouvel espace d’exposition du parc Jean-Verlhac, Stéphanie Tétu marche dans les pas de Vivian Maier. Soixante ans après la photographe américaine, elle pose à son tour son regard sur le Champsaur-Valgaudemar, lors d’une résidence artistique de cinq semaines menée à l’été 2022.

Ses photographies nous plongent dans les paysages de la vallée et le quotidien estival de ses enfants et adolescent·es : enfants d’agriculteur·trices et de berger·ères, jeunes accueilli·es en colonies de vacances ou en centres de loisirs. Elle observe la manière dont ces espaces deviennent leurs terrains de jeu et accompagnent, des mondes intérieurs de l’enfance jusqu’aux pentes douces de l’adolescence, leur découverte du territoire.

« Champsaur, Valgo, mon jardin, ma planète, de l’enfance à l’adolescence, où comment faire de la vallée son terrain de jeu, prolongement de son petit monde intérieur jusqu’aux pentes douces de l’adolescence. Vivian Maier a dû être fascinée par la vie rurale si imagée des Hautes-Alpes. On rentre, on sort les vaches et les brebis, on fait pousser la prairie entre deux pluies, on monte les bêtes en altitude avec la chaleur, on prépare l’hiver avec les 2 ou 3 récoltes de foin. La transhumance rime avec la fin de l’école. J’ai croisé cette vie là, m’y suis plongée, y ai rencontré des enfants étonnants et il reste devant moi un sujet photographique infini. Les saisons ne se ressemblent pas et les enfants grandissent. Je reviendrai. » Stéphanie Tétu

Les photographies de cette exposition sont issues de l’exposition réalisée pour La Maison de la Photographie Vivian Maier, produite par la Communauté de Communes Champsaur Valgaudemar, dans le cadre de l’Été culturel 2023 Rouvrir le monde, une résidence d’artiste en territoire accompagnée par la DRAC PACA.


Pour plus d’informations :
contact[a]maison-image.fr