Demi-journée d’étude // Le corps et l’image

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Demi-journée d’étude // Le corps et l’image

Plateforme, Ancien Musée de Peinture, Grenoble
Vendredi 23 novembre de 14h à 18h30

Pour cette sixième édition le Mois de la Photo vous invite à plonger plus loin dans l’exploration de sa thématique – Corps en présence. 

En partenariat avec SFR-Création et l’unité mixte de recherche de l’Université Grenoble Alpes LITT&ARTS la Maison de l’Image organise une demi-journée d’étude pluridisciplinaire sur le corps et l’image, approchés depuis les champs de la photographie, du cinéma, de la danse et du cirque.

 

 

Plus d’information sur les intervenants

Alain Bernardini, artiste et professeur associé à Paris 8 Vincennes / St-Denis, département Photo et Art contemporain
Je suis là. Pas seulement derrière la caméra, mais dans l’image, même si invisible, mon corps, ma personne accompagnent le déroulé de l’autre, les autres dans l’image aussi là que moi filmant.

Né en 1960, Alain Bernardini vit à Vitry-sur-Seine, travaille partout et expose régulièrement depuis 1992. Depuis ses débuts, il réalise des œuvres composées de différents éléments : des photographies, vidéos, dessins, textes, objets, performances… articulés ensemble pour former un récit qui lie l’aspect formel à la dimension politique.
Sa recherche plastique est axée sur une représentation décalée de toutes les formes du monde du travail, des individus aux espaces et paysages, une idée de la condition humaine.
Il termine en juin 2018 la commande publique « la photographie dans l’espace public » initiée par le CNAP et le centre d’art BBB intitulée Recadrée.Porte-Images à Toulouse. A exposé la série « Les Désactivés:Religieux » collection du FMAC Paris à « Coexistences » au Musée national de l’Histoire de l’Immigration à Paris (du 23 octobre 2017 au 21 janvier 2018).

Plus d’information sur Alain Bernardini.

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Aude Fourel, cinéaste et enseignante en études cinématographiques à l’Université Grenoble-Alpes.
Traverser des résistances, filmer des corps anonymes.

Artiste plasticienne et vidéaste, Aude Fourel travaille sur les liens entre photographie, cinéma, flux et corps. Elle envisage la pellicule, l’impression et la projection comme territoires d’une double empreinte et d’une simultanéité intensive entre corps-image et image-mouvement. En utilisant des techniques dites anciennes (émulsion photosensible sur différents supports, films et projecteurs Super 8) confrontées aux moyens des technologies numériques, elle recherche des états du corps frappés par les instabilités contemporaines de l’image. Séquences performatives, réminiscences cinématographiques, filatures et déambulations filmées : l’image devient un geste dirigé par le corps-caméra.

Plus d’information sur Aude Fourel.

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Pascale Houbin, danseuse, chorégraphie (Cie NoN de NoM), professeur de Hatha Yoga.
Actes sans parole. Comment les gestes du travail deviennent-ils des images ou des danses ?

Chorégraphe, enseignante de Hatha Yoga, danseuse, fondatrice de la compagnie « NoN de NoM », Pascale Houbin explore dans son travail le rapport du corps au langage et aux images. Comment les histoires et les narrations deviennent-elles des gestes et vice-versa ? Quel est le rôle des images dans l’histoire racontée par ces gestes, au-delà d’une empreinte ou d’un document ? Depuis octobre 2002, elle développe un projet de recherche et d’expérimentation « Aujourd’hui à deux mains » en construisant des portraits gestuels filmés « à blanc » dans différents métiers (pépiniériste, boulanger, pilote de chasse, couturière…).

Plus d’information sur Pascale Houbin.

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Catherine Contour, artiste-exploratrice depuis le champs de la danse (Maison Contour – Association 40Neuf/Grenoble).
De l’autoportrait chorégraphique aux danses avec hypnose : quelles images ? Le témoignage d’une chorégraphe sur sa manière de tisser corps, figures, gestes dansés et images.
Du polaroid aux images mentales, du super-8 à la vidéo, de l’auto-filmage à l’invitation de témoins, le cheminement de Catherine Contour avec l’image accompagne un questionnement sur la présence et sur le temps.

Catherine Contour, née à Paris, vit près de Grenoble. Depuis la danse son ancrage principal et la scénographie (ENSAD/Paris), elle n’a de cesse d’explorer le corps, le geste et les dispositifs de mise en relation en tissant des liens subtils avec les lieux. Dans ses pièces situées qui interrogent le statut de spectateur, s’amplifie le choix d’une danse écrite au présent. Son travail comporte une forte dimension de recherche et de transmission en dialogue étroit avec d’autres champs. A partir de son exploration des possibilités artistiques et pédagogiques de l’hypnose, elle élabore un outil et des procédures pour la création. De la danse aux jardins, de l’art de la sieste à la cérémonie du thé, de la photographie à la céramique, du film à l’hypnose, elle transforme ces expériences en objets ou « rituels » proposant une bascule vers la fantaisie et l’imaginaire. Ses pièces aux formats variés (Plages, Plongées, Infusions) inventent des modes d’habitation où peuvent se déployer des figures chorégraphiques et des modalités d’être ensemble qui intensifient la présence au monde.

Plus d’information sur Catherine Contour.

En 2018-19, des rendez-vous avec Catherine Contour à Grenoble et dans sa région :

En juillet 2018, elle retourne au Japon, pays avec lequel se tisse une histoire au long cours, pour une résidence près de Fukuoka. Cette résidence engage une nouvelle série de créations intitulée « Suites japonaises » dont : « Infuse – Chorégraphie du thé » qui sera créée les 1 et 2 décembre 2018 à Cognac et le 6 décembre à la Maison de l’international à Grenoble où sera également présentée l’installation « Mousses » du 4 au 20 décembre. « Une Plage en Chartreuse – Suites japonaises » les 7 et 8 juin 2019 toute une journée à partir de Grenoble et dans le balcon sud du massif de la Chartreuse, en partenariat avec le Pacifique-CDCN, le CCN2 et Paysage>Paysages.
Le CCN2 Grenoble accueille « Un cours de danse de Catherine Contour » tous les lundis soir et un week-end de transmission les 16 -17 mars ainsi qu’une rencontre Arrêt sur image le 16 mai dans le cadre de la résidence accueil-studio pour la recherche sur l’outil hypnotique pour la danse et la création « Une Plage en Chartreuse ».  
Un week-end de transmission à Happy Shala Terre les 30 et 31 mars 2019 et d’autres rendez-vous en cours d’élaboration (CCN2, Magasin des horizons…).

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Marion Guyez, artiste de cirque et maîtresse de conférence en arts de la scène à l’Université Grenoble-Alpes.
Le portrait, une dynamique de composition de la création acrobatique contemporaine.

Marion Guyez est maîtresse de conférences en arts de la scène et artiste de cirque (Compagnie d’Elles). Elle est l’autrice d’une thèse soutenue en 2017 consacrée à l’hybridation de l’acrobatie et du texte sur les scènes circassiennes contemporaines et de plusieurs publications sur les esthétiques et les processus de création du cirque, le genre ainsi que les arts de la rue et de l’espace public. Elle est chercheuse associée à la chaire Innovation Cirque et Marionnette (ICiMa) portée par le Centre National des Arts du Cirque (Châlons-en-Ch).

Plus d’information sur Marion Guyez.


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